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Les nouveautés de Quiet Metrics, version par version : plateforme, SDK et intégrations.

1.5.0 4 septembre 2026

L'accueil de votre espace ne parle plus de votre abonnement mais de vos sites. Il répond désormais à la question qu'on se pose vraiment en l'ouvrant : lequel a bougé ?

Un pupitre, une ligne par site

L'écran d'accueil affichait votre plan, votre consommation, votre nombre de sites et votre nombre de sièges, puis deux courbes qui additionnaient tous vos sites, puis vos cinq plus fréquentés. Pour savoir lequel avait chuté, il fallait les ouvrir un par un.

Il porte maintenant tous vos sites, un par ligne, avec leur trafic des sept derniers jours, l'écart avec les sept précédents et la date de leur dernière mesure. Le tri met en tête ce qui a le plus baissé.

Un site qui a cessé d'émettre passe avant tout le reste, et le dit en toutes lettres. C'est la seule panne dont nous soyons certains, et c'est celle que vous pouvez réparer : un traceur retiré lors d'une refonte, une clé changée, un plugin désactivé. Elle ressemblait jusqu'ici à un site sans visiteurs.

Seule une baisse prend de la couleur. Une hausse reste en gris : ce n'est pas quelque chose à traiter, et la colorer ferait ressortir tout l'écran, donc plus rien.

Un écart, ou la raison de son absence

Sous vingt visiteurs sur la semaine précédente, aucun pourcentage n'est affiché. Quatre visiteurs qui passent à deux ne sont pas une chute de cinquante pour cent, et un tel chiffre placerait ce site devant une vraie baisse. L'écran dit alors pourquoi il ne calcule rien, plutôt que d'afficher un nombre qui ne veut rien dire.

Un site créé cette semaine n'a pas de semaine précédente : il l'indique aussi, au lieu d'annoncer une croissance infinie.

La méthode est écrite à côté des chiffres

Le pupitre compte ses journées dans le fuseau horaire de l'application, alors que les statistiques d'un site comptent dans le fuseau de ce site. Une liste qui compare plusieurs sites ne peut pas avoir une journée différente par ligne. L'écart peut donc valoir une journée entre les deux écrans, et c'est maintenant écrit là où les chiffres s'affichent.

Quand vos données sont échantillonnées, la colonne concernée le dit dans son propre intitulé. L'avertissement ne quitte plus le haut de la page pendant que vous faites défiler les nombres qu'il qualifie.

Votre consommation reste visible partout

Les quatre encarts de facturation rejoignent la page Abonnement, à laquelle ils appartiennent. Votre consommation du mois reste affichée en permanence dans la barre du haut, sur toutes les pages : un dépassement ne doit pas être une découverte de fin de mois.

Lisibilité et lecteurs d'écran

Plusieurs textes du thème clair étaient trop pâles, dont la valeur des indicateurs elle-même. Ils sont corrigés et vérifiés dans les deux thèmes.

Cent cinq libellés destinés aux lecteurs d'écran annonçaient un identifiant technique au lieu d'une phrase en français, dont le tout premier élément atteignable au clavier sur chaque page. Ils sont traduits.

1.4.2 2 septembre 2026

Encore une version sans écran, et encore sur la justesse. Les adresses de vos pages les plus longues cessent d'être masquées, et vous pouvez désormais refuser un référent qui n'en est pas un.

Vos pages aux adresses longues retrouvent leur nom

Les adresses collectées passent par un nettoyage qui remplace tout ce qui ressemble à une donnée personnelle : une adresse e-mail, un identifiant de session, un jeton. La règle qui reconnaissait les jetons était trop large. Elle tenait pour un jeton n'importe quel segment un peu long contenant un tiret, c'est-à-dire la forme même des adresses de vos articles.

Vos pages de longue traîne, celles qui portent un titre complet dans leur adresse, se retrouvaient donc regroupées sous un nom tronqué au lieu d'apparaître une par une. Ce sont précisément celles que la Search Console vous rapporte séparément, et le rapprochement entre les deux outils était impossible là où il vous intéressait le plus.

La règle repose maintenant sur ce qui distingue vraiment un jeton d'une suite de mots : la longueur de ses suites de caractères sans tiret ni souligné. Les adresses e-mail, les identifiants et les jetons restent nettoyés comme avant.

Les pages déjà enregistrées sous leur nom tronqué ne peuvent pas être reconstituées : l'adresse d'origine n'a jamais été conservée, c'est le principe même de ce nettoyage. La correction vaut pour la suite.

Refuser un référent qui n'en est pas un

L'en-tête qui annonce d'où vient un visiteur est déclaratif : n'importe qui peut se réclamer d'une provenance qu'il n'a jamais eue, et certains le font en série pour que leur domaine apparaisse dans vos statistiques.

Les réglages de votre site accueillent une liste de référents bloqués. Un domaine que vous y placez couvre aussi ses sous-domaines, et aucun hit qui s'en réclame n'est compté, ni en page vue ni en visiteur. Comme pour les robots et les chemins exclus, ces hits ne sont pas décomptés de votre forfait.

1.4.1 2 septembre 2026

Une version sans écran, entièrement consacrée à ce que vos chiffres comptent. Deux familles de visiteurs qui n'en étaient pas sortent de la mesure, et un site suivi sur plusieurs domaines ne se cite plus lui-même comme source.

Deux robots de moins dans vos visiteurs

Le filtre des robots repose sur la bibliothèque device-detector, complétée depuis août par le rejet des outils en ligne de commande et des agents illisibles. Deux familles lui échappaient encore, et seulement sur les sites suivis côté serveur : le script ne les voyait jamais, ces clients n'exécutant aucun JavaScript.

  • Les navigateurs sans tête. Chrome piloté par un automate (puppeteer, Playwright, les moniteurs de disponibilité qui les embarquent) se présente comme un navigateur ordinaire à un détail près, et device-detector le range parmi les navigateurs. Il est désormais écarté.
  • Les aperçus de liens des messageries. Quand vous partagez une page sur WhatsApp, Signal ou Viber, l'application va la chercher pour en afficher l'aperçu, avec un agent qui porte son nom. Chaque partage ajoutait une page vue et un visiteur, en « direct », avec « WhatsApp » dans la colonne des navigateurs. La personne qui ouvre ensuite le lien, elle, reste comptée : elle lit la page dans un vrai navigateur.

Si votre site est suivi par le SDK PHP, le pont Laravel, le bundle Symfony ou le plugin WordPress en mode serveur, vos visiteurs peuvent baisser légèrement à partir d'aujourd'hui. C'est la mesure qui se rapproche du réel, pas votre audience qui recule.

Un site sur plusieurs domaines ne se cite plus comme source

Un site déclaré avec un domaine principal et des domaines secondaires se parcourt d'un domaine à l'autre. Une visite qui commençait par ce passage attribuait la session à un « referral » venu de votre propre domaine secondaire. Les domaines déclarés du site sont maintenant tous traités comme une navigation interne, comme l'étaient déjà les sous-domaines.

1.4.0 31 août 2026

Une version qui ouvre le compte à d'autres personnes que vous. Jusqu'ici, un compte Quiet Metrics n'avait qu'une paire d'yeux. Il en accueille désormais plusieurs, avec des droits distincts et une porte de sortie aux deux bouts.

Votre équipe entre dans le compte

Vous invitez quelqu'un par son adresse, il reçoit un lien, il rejoint votre compte. Ce qu'il y voit dépend de son rôle.

Un lecteur consulte les statistiques, et rien d'autre : ni la facturation, ni les réglages du compte. Un gestionnaire peut en plus créer et modifier vos sites.

Le nombre de places suit le plan, la vôtre comprise. Solo reste un compte à une place. Pro en ouvre trois, donc deux invités. Agence ne les compte pas, et c'est le seul plan qui délègue le rôle de gestionnaire : ailleurs, les sièges existent et leurs droits redescendent à la consultation. L'écran le dit au lieu de le taire, pour que vous ne croyiez jamais avoir invité un gestionnaire qui n'en est pas un.

Un invité qui n'avait pas encore de compte suit maintenant son propre parcours d'inscription. Il butait avant sur un écran de connexion qui lui réclamait un mot de passe qu'il n'avait jamais choisi.

Ce qui arrive quand votre plan se réduit

Repasser d'Agence à Pro laissait une question sans réponse : que deviennent les places en trop ?

Elles gèlent, elles ne disparaissent pas. Les sièges au-delà de la limite du nouveau plan perdent l'accès et gardent leur existence, prêts à rouvrir si vous remontez. Vous seul en êtes averti, et l'avis nomme les personnes qui vont perdre l'accès plutôt que d'annoncer un nombre.

La marque blanche ne fuit plus dans les e-mails

Les comptes Agence et Ambassadeur habillent le produit à leurs couleurs. Cet habillage s'arrêtait à la porte des e-mails : un message adressé au client d'une agence pouvait porter « Quiet Metrics » dans sa signature ou dans sa version texte, juste sous un en-tête à la marque de l'agence. Toutes les surfaces d'e-mail passent désormais par une seule source de marque.

Le temps réel parle enfin à faible trafic

Le graphe minute par minute supposait un rythme. Sur un site qui reçoit trois pages vues en trente minutes, il rendait vingt-sept emplacements vides et trois pics isolés : l'écran laissait croire que rien n'était mesuré.

Sous dix pages vues sur la fenêtre, les barres cèdent la place aux derniers passages horodatés, qui sont l'information qu'on cherche à ce volume. Le graphe, lui, affiche maintenant son résumé chiffré, qui restait enfermé dans l'étiquette destinée aux lecteurs d'écran. Il porte trois repères de temps au lieu de deux, et une minute sans page vue reçoit un filet : un silence et une absence de mesure ne se lisent plus pareil.

Ce qui ne se voit pas, et qui compte quand même

Trois corrections sans écran.

Les liens de vérification d'adresse et de réinitialisation de mot de passe pouvaient arriver déjà périmés. Leur validité se décomptait depuis leur mise en file d'attente et non depuis leur envoi, si bien qu'un worker reparti en retard livrait un message d'apparence normale dont le lien répondait « lien invalide ». Les deux durées valent trois heures et sont désormais tenues par un test.

Un avis d'échec de paiement se perdait quand le portail Stripe ne répondait pas. Il est conservé.

La surveillance se taisait quand elle échouait à émettre son alerte, c'est-à-dire au pire moment pour se taire.

1.3.0 29 août 2026

Une version consacrée à l'écran que vous ouvrez le plus : celui des statistiques. Il portait treize cartes de largeur identique, une rangée de contrôles qui repliait, et plusieurs endroits où l'absence de donnée se lisait comme une panne.

Les contrôles tiennent en deux rangées

Le choix de la période passait par huit boutons alignés. C'est désormais un menu qui porte la période courante, et la rangée qu'il libère revient aux filtres.

Les filtres se lisent enfin. Ils affichaient une puce par valeur, chacune répétant le nom de la dimension : trois pages filtrées donnaient trois puces « Page », illisibles au moment précis où l'on affine. Une puce par dimension maintenant, qui nomme sa première valeur et compte le reste. Cliquer dessus rouvre la fenêtre sur cette dimension, valeurs cochées, pour ajouter ou retirer.

Les classements se regroupent par question

Les treize cartes se regroupent en cinq familles : les pages, la provenance, les pays et langues, les appareils, les événements. Chaque famille tient dans une carte, avec des onglets pour passer d'une dimension à l'autre.

Deux dimensions apparaissent au passage. Les régions et les systèmes d'exploitation étaient mesurés, exportables en CSV et lisibles par l'API depuis toujours, mais aucune carte ne les affichait.

La grille passe à six colonnes et chaque carte prend la largeur que son contenu demande : une liste de chemins n'a pas les mêmes besoins qu'une liste de quatre appareils.

Deux écrans en plus

Temps réel répond à « qu'est-ce qui se passe maintenant » : les visiteurs des cinq dernières minutes, le rythme des trente dernières minutes minute par minute, et ce que ces gens sont en train de lire. L'écran se met à jour tout seul.

Pages est le tableau complet dont le tableau de bord ne montrait que huit lignes. Tri sur chaque colonne, recherche par chemin, pagination, part des vues, taux de sortie, et deux filtres : le rôle de la page et un seuil de vues pour écarter la longue traîne.

Le comparatif se voit sur la courbe

Le contrôle s'appelait « Comparer » et ne comparait que six chiffres. La période précédente se superpose maintenant à la courbe d'audience, en pointillé.

Quand il n'y a rien, l'écran le dit mieux

« Aucune donnée sur cette période » sous un onglet Source ne vous dit pas que ces valeurs viennent de liens que vous devez baliser vous-même : vous y lisez une panne là où il n'y a qu'une absence de balisage. Chaque famille explique désormais son propre vide.

Les pages de sortie en sont l'exemple le plus net. Une sortie ne se connaît qu'une fois la visite terminée : elles se calculent chaque nuit, celles du jour en cours n'existent pas encore. L'onglet le dit maintenant, au lieu de rester vide. Et une nuit de calcul manquée, qui laissait un trou définitif, peut désormais être rattrapée.

Le dashboard partagé suit

Toute la réorganisation vaut aussi pour le tableau de bord que vous partagez par lien : familles, onglets, grille, états vides, régions et systèmes.

Un défaut y est corrigé, qui ne se voyait que chez le client d'une agence. Sur un dashboard protégé par mot de passe, appliquer un filtre cassait le lien signé et renvoyait le lecteur sur « le lien a expiré ». Un partage sans mot de passe n'était pas concerné, ce qui explique qu'il ait vécu si longtemps.

Plus de latitude en marque blanche

Les comptes Agence et Ambassadeur peuvent désormais donner au dashboard partagé un titre de leur choix à la place du nom technique du site, une phrase d'introduction sous ce titre, une note de pied de page, et masquer les familles dont leur client n'a que faire.

La mention de méthode, elle, ne part jamais : ce n'est pas un élément de marque mais l'assise de ce que le produit affirme.

1.2.0 23 août 2026

Une version qui porte surtout sur ce que vous lisez et signez, plutôt que sur la mesure elle-même.

Les documents contractuels en trois langues

Les sept documents légaux existent désormais en français, en anglais et en espagnol. Cinq n'existaient qu'en français : CGU, CGV, DPA, mentions légales et formulaire de rétractation. Le repli fonctionnait, et c'est précisément ce qui rendait le manque indolore : un testeur anglophone acceptait des conditions qu'il ne pouvait lire que dans une langue qui n'est pas la sienne.

Le français reste la seule version qui fait foi, le contrat étant régi par le droit français. Chaque traduction porte l'empreinte de sa source et se retire d'elle-même dès que le français évolue sans elle : vous ne lirez jamais une traduction périmée sans être prévenu.

Trois défauts de présentation ont été corrigés dans la foulée. Les documents traduits affichent leur date de mise à jour, qui n'apparaissait pas. Un paragraphe resté en français au milieu des CGV anglaises et espagnoles est traduit. Et le sommaire du corpus liste les titres dans la langue que vous lisez.

Le récapitulatif par e-mail se règle par site

Le champ « rapport hebdomadaire » devient une cadence à trois valeurs : aucun, hebdomadaire ou mensuel. Elle se choisit site par site, dans les réglages du site. Les sites existants restent en hebdomadaire, comme avant.

Le rapport mensuel manquait alors que l'offre l'annonçait. La personnalisation à vos couleurs, elle, reste liée à votre plan et n'a pas changé.

La plage de dates personnalisée, partout

Le tableau de bord connecté et l'export CSV acceptaient déjà une plage de dates choisie. Le dashboard partagé et l'API de lecture ne connaissaient que les périodes prédéfinies et retombaient silencieusement sur trente jours. Les quatre surfaces répondent maintenant de la même façon.

Les messages de validation en français

Un visiteur du formulaire de contact qui laissait un champ vide lisait validation.required. Pas un message en anglais : la clé brute. C'était vrai de tous les messages de validation du produit. Ils sont désormais traduits en français, en anglais et en espagnol, pagination et messages de mot de passe compris.

Et ailleurs sur le site

Une page comparant les alternatives à Google Analytics, puis une page par outil pour Matomo, Plausible, Fathom, SimpleStats et Ranetrace. Chacune dit ce que l'autre fait mieux, porte la date de son relevé et cite ses sources.

Enfin, l'aperçu affiché quand vous partagez un lien vers le site est désormais dans votre langue. Il était en anglais pour tout le monde.

1.1.0 22 juillet 2026

Deux changements visibles dans vos tableaux de bord et dans vos exports.

Rétention alignée sur votre plan

La durée de rétention de votre plan (6, 13 ou 25 mois selon la formule) s'applique désormais aux données brutes comme aux agrégats statistiques. Auparavant, seuls les événements détaillés étaient purgés. Les CGV et le DPA ont été mis à jour en conséquence.

Concrètement : au-delà de la rétention de votre plan, les tableaux de bord ne remontent plus. En deçà, rien ne change. L'export CSV et l'API de lecture restent disponibles à tout moment sur toute la profondeur de votre plan.

Une ligne « (autres) » au-delà du plafond quotidien

Chaque site mesure un nombre borné de valeurs distinctes par jour et par dimension (pages, sources, campagnes, événements). Au-delà de ce plafond, les valeurs suivantes sont comptées ensemble sous le libellé (autres) : le détail est regroupé, aucune visite n'est perdue et vos totaux restent exacts.

  • Le tableau concerné porte une mention qui indique le seuil atteint, le nombre de journées concernées et le nombre de valeurs regroupées.
  • Ce nombre n'est connu qu'après la reconstruction de nuit, qui repasse sur une journée jusqu'à deux jours après : d'ici là, la mention le dit plutôt que d'afficher un zéro trompeur.
  • L'API de lecture annonce le même état dans la clé capped de /breakdown, et l'export CSV dans l'en-tête X-Cardinality-Capped (voir la documentation de l'API).
  • Le rapport hebdomadaire par e-mail porte la même mention sous les classements concernés.

Ce plafond peut être relevé pour votre site : écrivez au support.

1.0.0 17 juillet 2026

Première version complète de Quiet Metrics, ouverte en bêta privée.

Plateforme

  • Collecte sans cookie d'identification ni de traçabilité : script qm.js (moins de 4 Ko compressé), pixel de secours, tracking serveur signé (HMAC), déduplication des hits rapprochés.
  • Dashboard une page : visiteurs, pages vues, sessions, rebond, durée, top pages, sources, campagnes, pays et régions, appareils, langues, événements, temps réel (5 minutes), filtres par clic.
  • Objectifs et conversions (par page avec jokers, ou par événement exact), rapports hebdomadaires par e-mail, exports CSV, API de lecture (Bearer).
  • Dashboards publics par lien, marque blanche pour le plan Agence.
  • Quotas transparents : zone de grâce ×1,2, alertes à 80 % et 100 %, jamais de perte silencieuse.
  • Site public trilingue (anglais, français, espagnol) : documentation, pages légales complètes, sitemap, llms.txt.

SDK et intégrations

  • SDK PHP pur (quiet-metrics/php-metrics) : PHP 7.4+, zéro dépendance, envoi non bloquant, mode signé, proxy first-party en un fichier.
  • Pont Laravel (quiet-metrics/laravel-metrics) : middleware de pageviews automatiques, façade, publication de configuration.
  • Bundle Symfony (quiet-metrics/symfony-metrics) : pageviews sur kernel.terminate, configuration sémantique.
  • Plugin WordPress : mode script first-party (relais REST), mode serveur imblocable, exclusions par rôle et par chemin, événements PHP et JS.
  • Tracker JavaScript : navigation SPA (pushState), clics sortants, événements personnalisés, kill switch.