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Changelog

Les nouveautés de Quiet Metrics, version par version : plateforme, SDK et intégrations.

1.13.0 28 septembre 2026

La santé de vos sites rejoint leur audience : un onglet SEO, et un accueil qui répond d'abord à une question, est-ce que quelque chose demande votre attention ?

Un nouvel onglet : SEO

Quiet Metrics visite désormais les pages de vos sites comme le ferait un moteur de recherche, avec son propre robot, QuietMetricsBot. Il respecte votre robots.txt, ne visite qu'une page par seconde et ne garde aucun code HTML. Il relève les réponses en erreur et les redirections, les title, descriptions et titres H1 absents ou en double, les balises canonical, les pages exclues des moteurs, les liens internes cassés et la cohérence de votre sitemap. Ses passages ne comptent pas dans vos statistiques.

Le robot ne visite que les sites qui l'ont autorisé : personne ne peut faire analyser le site d'un autre en le déclarant comme le sien. Avec un SDK Quiet Metrics, l'autorisation tient en une variable d'environnement, QUIET_METRICS_SEO_CRAWL=true, à côté de la clé secrète du site ; sans SDK, un fichier à déposer, affiché dans l'onglet SEO. Sans elle, rien n'est visité.

Classés selon votre trafic réel

Chaque problème est classé selon les vues, les arrivées depuis les moteurs de recherche et les conversions de la page concernée : un lien cassé sur votre page la plus lue passe devant le même lien sur une page oubliée. Chaque site reçoit un score de santé, une liste « À traiter en priorité », un journal de ce qui a changé d'une analyse à l'autre et la liste des pages dont le trafic recule trois mois de suite. Un problème que vous choisissez d'ignorer le reste aux analyses suivantes.

L'onglet SEO ouvre sur un tableau de bord de tous vos sites. Les analyses se font d'elles-mêmes, au rythme de votre formule, et vous pouvez en relancer une à la main. La documentation détaille ce que le robot vérifie, ce qu'il conserve et comment l'écarter d'une partie de votre site.

Ce que seul votre trafic révèle

Parce que Quiet Metrics mesure aussi votre audience, l'onglet SEO signale ce qu'un robot seul ne voit pas : une page très lue mais peu liée depuis le reste du site, une page peut-être orpheline, un contenu sans visite depuis six mois, une page très lue qui convertit nettement moins que les autres, du trafic sur des adresses que le robot ne connaît pas. Il relève aussi les données structurées, les images sans texte alternatif, les versions linguistiques, les réponses lentes, les contenus identiques ou très proches et les pages trop profondes.

Le journal des changements montre, à côté de chaque changement, les arrivées depuis les moteurs avant et après. Chaque problème garde son historique, vous pouvez retirer des chemins entiers du crawl, et les formules Pro et Agence sont analysées chaque jour.

Un rapport SEO par e-mail

Un nouveau menu de votre compte, « Rapports par e-mail », rassemble les rapports de tous vos sites : le récapitulatif d'audience et, nouveau, un rapport SEO, chacun hebdomadaire, mensuel ou éteint, site par site. Le rapport SEO donne la santé et son évolution, les problèmes apparus et réglés, les derniers changements et les pages en déclin ; si l'analyse a été refusée faute d'autorisation, il le dit. Chaque rapport porte désormais un lien pour ne plus le recevoir.

La santé SEO dans votre assistant IA

Le serveur MCP gagne trois outils en lecture seule : le résumé SEO d'un site, ses problèmes du plus urgent au moins urgent, et le journal des changements.

Un accueil pour tout votre parc

L'espace client s'ouvre désormais sur « Accueil ». Vos sites y tiennent chacun sur une ligne, avec les visiteurs des sept derniers jours, l'écart avec la semaine précédente, le score de santé, les problèmes critiques et la dernière mesure. Sous le titre, une phrase dit combien de sites demandent votre attention, côté audience comme côté santé, ou qu'aucun n'en demande. Les cinq problèmes à traiter en priorité, tous sites confondus, suivent le tableau.

« Sites » devient « Métriques »

L'entrée « Sites » s'appelle désormais « Métriques ». Elle ouvre la même vue de l'audience, courbes comprises, et reste allumée sur toutes les pages d'un site. Les pages d'un site n'ont pas changé.

1.12.0 25 septembre 2026

Un espace client plus simple à parcourir, et qui ressemble enfin au site.

Une seule entrée : Sites

La barre du haut portait « Tableau de bord », « Sites » et un menu « Compte », et les deux premiers menaient aux mêmes sites. Elle ne porte plus que « Sites », qui ouvre la vue d'ensemble de vos sites. La liste où l'on ajoute, règle et supprime un site s'appelle désormais « Gérer les sites » et s'ouvre depuis cette vue.

Le compte dans le menu de votre avatar

Profil, abonnement, jetons API, membres, marque blanche, thème et langue sont réunis dans le menu qui s'ouvre sur votre avatar. Le profil garde la barre du haut : on n'en sort plus par « Annuler ».

Les pages d'un site en onglets

Statistiques, temps réel, pages, objectifs, installation et réglages sont des onglets sous le nom du site, et non plus une colonne à gauche. Le nom du site reste en titre d'un onglet à l'autre, et les statistiques occupent toute la largeur de l'écran. La période, la comparaison et les filtres tiennent sur une seule ligne.

Le même dessin que le site

Boutons en pilule, bouton principal vert bouteille, cartes aux coins plus ronds, onglets en pastilles : l'espace client et le tableau de bord partagé reprennent le dessin du site public. Le tableau de bord partagé garde la couleur d'accent de votre marque blanche, et la page Marque blanche montre désormais cette couleur au lieu de son seul code.

Des mots plus simples

Le mot « hit » quitte l'espace client, les e-mails, la page d'accueil, la page des tarifs, les pages de comparaison et la documentation : on parle de pages vues, de visites, d'envois et de données reçues, et, pour le quota, d'événements, le mot des conditions générales et celui de la page Abonnement. Les cartes de l'écran Temps réel ont le même dessin que celles des statistiques.

1.11.0 24 septembre 2026

Une version qui ne se voit presque pas, et c'est son but.

La typographie française, enfin

Le français veut une espace avant les deux-points, le point-virgule, le point d'exclamation et le point d'interrogation, et à l'intérieur des guillemets. Cette espace doit être insécable, sinon la ponctuation peut passer seule à la ligne. Aucune ne l'était : sur une page de l'accueil, un deux-points se retrouvait seul en début de ligne. Toutes les pages en français, la documentation, le changelog, les documents légaux, l'espace client et les e-mails utilisent désormais l'espace fine insécable. Les autres langues ne changent pas.

1.10.1 24 septembre 2026

Une correction pour les deux nuits de l'année où l'heure change.

La courbe horaire suit enfin la vraie longueur de la journée

Une journée ne fait pas toujours 24 heures : la nuit où l'on recule d'une heure en compte 25, celle où l'on avance en compte 23. La courbe heure par heure de ces deux journées était fausse. Le jour du recul, la barre de 23 h manquait et celle de minuit portait aussi ses visites ; le jour de l'avance, la courbe débordait d'une heure sur le lendemain. Elle porte désormais une barre par heure réellement vécue : 25 le jour du recul, avec l'heure rejouée affichée deux fois, et 23 le jour de l'avance.

Pour les développeurs

GET /timeseries et l'outil get-timeseries du serveur MCP rendent donc 23, 24 ou 25 points horaires selon la journée. Si votre code compte sur 24 points, il faut le revoir. La nuit du recul, deux points consécutifs portent la même heure : distinguez-les par leur rang, pas par leur libellé.

1.10.0 24 septembre 2026

Une version sur ce qui quitte votre site. Quiet Metrics ne gardait déjà que le chemin des pages, quatre paramètres de campagne et le domaine du référent. Le reste arrivait pourtant jusqu'à nous avant d'être jeté. Désormais, il ne part plus.

Seul ce que nous lisons quitte votre site

Le script, et les intégrations PHP, Laravel, Symfony et WordPress à partir de leur version 0.5.0, réduisent l'adresse de la page à son origine, à son chemin et aux paramètres utm_source, utm_medium, utm_campaign et ref. Le référent se réduit à son origine. Un formulaire envoyé en GET, un jeton ou une adresse e-mail dans l'URL restent chez vous. Aucun chiffre ne bouge : ces données étaient déjà jetées à la réception.

Les liens sortants et les téléchargements perdent leur requête

L'adresse d'un lien sortant ou d'un téléchargement était conservée entière avec l'événement. Elle ne garde plus que son origine et son chemin, côté script comme à la réception, pour les copies du script qui ne sont pas encore à jour.

Pour les développeurs

Le SDK Laravel propose QuietMetrics::fake(), qui remplace le client par un faux dans vos tests et vérifie vos envois : assertEventSent(), assertPageviewSent(), assertNothingSent(). Le SDK PHP expose l'interface QuietMetrics\Tracker, qui rend le client remplaçable aussi sous Symfony. Et avec Laravel, une page d'erreur levée avant votre contrôleur, comme un modèle introuvable, pose désormais son cookie de visite avec sa page vue.

1.9.1 19 septembre 2026

Une version sans écran, pour votre assistant IA. Nous l'avons fait répondre à de vraies questions sur nos propres sites, et il s'est trompé là où un humain se serait trompé aussi, faute de contexte. Ce contexte lui est désormais donné.

Un filtre renforcé n'est plus une chute d'audience

Quand un filtre anti-robots se renforce, vos visiteurs baissent du jour au lendemain, et l'historique n'est pas recalculé. Vous le lisez dans ce changelog ; votre assistant, lui, ne voyait que la courbe, et annonçait une perte d'audience. Chaque réponse lui indique maintenant les changements de méthode de comptage survenus pendant la période qu'il lit, et il est invité à les citer avant de conclure à une tendance.

La liste de vos sites donne aussi le premier jour mesuré de chacun : avant cette date, un zéro veut dire « pas encore mesuré », pas « aucun visiteur ».

« Aucune page introuvable » ne passe plus pour une bonne nouvelle

Les pages introuvables se mesurent par un événement que votre site envoie. Sans lui, votre assistant recevait une liste vide et la présentait comme l'absence d'erreur. La réponse dit maintenant si votre site envoie ses erreurs 404, pour qu'une liste vide soit lue comme « non mesuré » quand c'est le cas.

Deux précisions de lecture

La courbe d'aujourd'hui s'arrête à l'heure en cours au lieu d'afficher des zéros pour les heures à venir. Et les adresses de pages dont un morceau est remplacé par ~, parce qu'il ressemblait à une donnée personnelle, sont désormais expliquées à l'assistant.

L'API de lecture refuse un filtre qu'elle ne peut pas appliquer

Un filtre sur une dimension qui n'en accepte pas, comme les pages d'entrée ou de sortie, ou sur un nom de dimension mal orthographié, était ignoré en silence : l'API répondait avec les chiffres non filtrés, et sa réponse affichait pourtant le filtre demandé. Elle répond désormais par une erreur 422 qui nomme la dimension refusée, et le champ filters de la réponse ne liste plus que les filtres réellement appliqués. Un appel qui envoyait un tel filtre recevait jusqu'ici des chiffres faux ; il reçoit maintenant une erreur.

1.9.0 17 septembre 2026

Cette version ouvre un serveur MCP : votre assistant IA peut désormais lire vos statistiques, avec votre accord, sans rien pouvoir modifier.

Vos statistiques dans votre assistant IA

Claude, ChatGPT, Cursor, VS Code et Claude Code peuvent se connecter à Quiet Metrics et répondre à des questions comme « quels sites ont perdu des visiteurs cette semaine ? ». La connexion passe par votre compte habituel : vous autorisez l'assistant sur une page qui liste les sites qu'il pourra lire, et vous retirez cet accès quand vous voulez depuis la page Applications connectées.

L'assistant ne lit que des résultats agrégés : chiffres clés, courbes, classements, visiteurs en ligne et pages introuvables. Il ne voit aucune visite individuelle et ne modifie rien. Avec des filtres, un chiffre calculé sur moins de 5 visiteurs (ou, dans un classement, une ligne inférieure à 5) est masqué, pour limiter le risque d'isoler une visite. Les résultats qu'il demande sont transmis au fournisseur de l'assistant que vous avez choisi.

Le serveur MCP est inclus dans les formules Pro et Agence, la bêta et l'essai. La page de documentation « Connecter un assistant IA » détaille la connexion pour chaque outil.

L'accès de vos membres

Les membres de votre équipe n'ont pas accès au serveur MCP par défaut. Depuis la page Membres, vous l'ouvrez ou le retirez pour chacun, et le retrait prend effet immédiatement.

1.8.0 15 septembre 2026

Cette version corrige la collecte des événements serveur, harmonise les pages vues entre intégrations et ajoute un diagnostic pour comprendre ce qui est compté ou écarté.

Vos événements serveur sans navigateur sont conservés

Un événement envoyé depuis un traitement en arrière-plan peut n'avoir ni navigateur ni langue. Notre filtre pouvait le rejeter malgré une signature valide. Ces événements sont maintenant acceptés, et l'absence déclarée de navigateur n'est plus remplacée par l'identité du logiciel qui transporte la requête.

La correction s'applique aux événements serveur signés. Les pages vues et les événements du script restent soumis aux filtres de navigateur et de langue. Les événements déjà rejetés ne peuvent pas être récupérés.

Une définition commune des pages vues

Les intégrations serveur en version 0.4.0 comptent les documents HTML affichés, y compris les pages d'erreur 404 ou 500, comme le script JavaScript. Les PDF, réponses JSON, téléchargements, redirections et réponses vides ne sont pas des pages vues. Le middleware Laravel pouvait auparavant compter certains de ces documents.

Après la mise à jour, les chiffres peuvent donc évoluer : des documents sortent du comptage, et les pages d'erreur HTML y entrent. L'historique n'est pas recalculé. Une page servie entièrement par un cache sans exécuter PHP reste hors de portée du suivi serveur.

Le suivi des 404 comme événements distincts est facultatif : track_404 dans Laravel et Symfony, ou le réglage « Pages introuvables » dans WordPress. Chaque 404 ajoute alors un événement à la page vue et au quota. L'option est désactivée par défaut. Sur une même page, activez-la côté serveur ou avec data-404 dans le script, pour éviter deux événements.

Comprendre les exclusions

Un volet « Qualité de la collecte » est disponible dans les statistiques de chaque site. Il distingue les pages vues et événements comptés, les rejets enregistrés par motif et les événements écartés après dépassement du quota. Il suit la période choisie et le fuseau du site, indépendamment des filtres d'audience.

Il ne présente pas un total de toutes les requêtes reçues : les exclusions faites sur votre site et les refus avant traitement, par exemple pour une clé invalide, n'y figurent pas. Les anciens rejets ne sont pas reconstitués.

La durée observée, expliquée

L'aide de la durée moyenne précise qu'elle mesure le temps entre le premier et le dernier événement d'une session, pages vues comprises. Une session avec un seul événement vaut zéro seconde ; le temps passé à lire après le dernier événement est inconnu. Aucun signal périodique supplémentaire n'est envoyé.

Versions des packages

Le SDK PHP, le pont Laravel, le bundle Symfony et le plugin WordPress passent en 0.4.0. Laravel et Symfony demandent le SDK PHP ^0.4 ; WordPress l'embarque. Le traceur JavaScript conserve sa version. Le relais JavaScript du plugin WordPress reste indisponible : cette version concerne son mode serveur.

Un tableau de bord plus lisible

Le bandeau temps réel devient compact, avec un accès à son écran détaillé. Les visiteurs, pages vues et sessions gardent leurs mini-courbes ; le rebond, la durée et les événements utilisent les mêmes cartes Filament, avec un fond, un contour et une typographie identiques, sans mini-courbe même lorsque des événements sont comptés. Leur valeur et la comparaison des événements restent visibles. La courbe d’audience apparaît avant le diagnostic de collecte.

Les nombres de rejets enregistrés et d’envois hors quota restent visibles lorsque le diagnostic est replié. Seul le dépassement de quota reçoit une couleur d’attention : un filtrage normal n’est pas présenté comme un incident.

Une répartition avec une seule catégorie affiche son libellé, 100 % et son volume, sans grand anneau. Les graphiques restent présents dès que plusieurs catégories sont représentées.

Les 404 à corriger

Le tableau « Pages introuvables (404) » présente les dix chemins les plus signalés, leurs occurrences et l’écart en nombre d’événements par rapport à la période précédente. Il suit la période et les filtres du tableau de bord ; couper la comparaison masque les écarts.

Il lit les événements nommés 404, regroupés par le chemin normalisé de leur URL, dans l’historique conservé. Une absence de résultat ne garantit pas l’absence d’erreur : le suivi doit être activé, et les données purgées ne sont pas reconstituées. « Nouveau » indique une base précédente sans événement conservé.

1.7.0 9 septembre 2026

Vos chiffres vont baisser, et c'est le but. Cette version écarte une catégorie de robots que nous ne savions pas voir, et sur les sites que nous mesurons nous-mêmes, elle retire environ un tiers des pages vues et un quart des visiteurs. Rien n'a été perdu : ce trafic n'était pas humain.

Les robots qui se faisaient passer pour un navigateur

Jusqu'ici, notre filtre lisait une seule chose : l'identité que le visiteur déclare, son « user agent ». Cela suffit pour les robots honnêtes, qui annoncent ce qu'ils sont, et pour les outils qui ne cherchent pas à se cacher. Cela ne suffit pas du tout pour un programme qui recopie mot pour mot l'identité de Chrome sur Windows.

Ceux-là passaient tous, et ils sont nombreux.

Nous regardons maintenant autre chose : la langue. Un vrai navigateur annonce toujours celle de la personne qui l'utilise, parce qu'il en a besoin pour afficher les pages correctement. Un programme qui se contente de copier une identité l'oublie presque toujours. Une visite qui se présente comme Chrome sans jamais dire sa langue n'est donc pas ce qu'elle prétend être, et elle n'est plus comptée.

Une page vue sans aucune identité déclarée est écartée pour la même raison. Vos conversions envoyées depuis votre serveur, elles, continuent d'être comptées : elles n'ont pas de navigateur derrière elles, et c'est normal.

Si vous suivez votre site depuis votre serveur, avec l'un de nos SDK, la baisse sera plus visible que si vous utilisez le script : le suivi serveur voit tout le trafic, y compris ce qui n'exécute jamais de JavaScript.

« UNK » n'était pas un système d'exploitation

Quand notre détecteur ne reconnaissait pas le système d'un visiteur, il rendait un code technique, « UNK », que nous stockions comme s'il s'agissait d'un nom. Votre tableau de bord affichait donc un système appelé « UNK », dans une ligne séparée des visiteurs réellement inconnus : la même chose comptée deux fois, sous deux libellés.

Les deux lignes n'en font plus qu'une, et les compteurs des anciennes ont été additionnés plutôt que jetés.

Ce que dit notre page « Comment nous comptons »

Elle affirmait que notre partie publique est servie « sans aucun cookie ». Nous préparons la mesure de notre propre site, depuis notre serveur et sans jamais charger de script chez vous, et cette phrase méritait d'être précisée avant d'en avoir besoin plutôt qu'après.

Elle dit maintenant ce que dit le produit partout ailleurs : sans cookie d'identification ni de traçabilité. La seule chose qui puisse être écrite dans votre navigateur sur nos pages reste le marqueur de refus, que vous posez vous-même en ajoutant ?qm_ignore=1 à l'adresse, et qui ne sert qu'à ne plus être compté.

1.6.0 6 septembre 2026

Quiet Metrics s'ouvre sans demander la permission. L'inscription n'est plus une candidature : elle ouvre un compte gratuit, tout de suite, sans carte bancaire et sans validation manuelle.

Une offre gratuite, et permanente

Le compte que vous créez mesure votre trafic et vous en montre le tableau de bord, sans limite de durée. Ce n'est pas un essai qui s'arrête : il n'y a rien à annuler, et aucune date à surveiller.

Elle a des bornes, et elles sont écrites : un nombre de sites, un volume d'événements par mois et une durée de conservation, tous les trois sur la page tarifs. Les objectifs de conversion, l'export CSV et les rapports par e-mail restent aux plans payants. Le reste du produit ne change pas d'un compte à l'autre : même mesure, même dashboard, mêmes engagements de confidentialité.

La bêta n'est plus une file d'attente

Jusqu'ici, s'inscrire pendant la bêta privée créait un compte en attente, et un écran vous demandait de patienter le temps qu'une personne examine votre demande. Cet écran ne s'affiche plus à personne : vous entrez, vous posez le script, vous voyez vos premiers visiteurs.

L'accès aux fonctionnalités du plan Pro pendant la bêta existe toujours. Ce n'est simplement plus quelque chose qui se demande : c'est quelque chose que nous offrons, sur invitation, à un compte qui mesure déjà.

Ce que disent les pages, et ce que dit le contrat

L'article 2 des conditions générales d'utilisation décrit désormais ce que fait réellement l'inscription, et les pages publiques ont été reprises avec lui : plusieurs annonçaient encore un accès sur approbation, à côté de la ligne qui l'ouvrait à tous. Le corpus légal porte la date de cette version.

Les noms des plans se traduisent

Le plan Agence s'affichait « Agence » sur la page tarifs en anglais et en espagnol, pendant que la page d'accueil disait « Agency » : deux noms pour un même plan, sur deux pages du même site. Les libellés viennent maintenant des traductions, sur la page tarifs comme dans votre espace.

1.5.0 4 septembre 2026

L'accueil de votre espace ne parle plus de votre abonnement mais de vos sites. Il répond désormais à la question qu'on se pose vraiment en l'ouvrant : lequel a bougé ?

Un pupitre, une ligne par site

L'écran d'accueil affichait votre plan, votre consommation, votre nombre de sites et votre nombre de sièges, puis deux courbes qui additionnaient tous vos sites, puis vos cinq plus fréquentés. Pour savoir lequel avait chuté, il fallait les ouvrir un par un.

Il porte maintenant tous vos sites, un par ligne, avec leur trafic des sept derniers jours, l'écart avec les sept précédents et la date de leur dernière mesure. Le tri met en tête ce qui a le plus baissé.

Un site qui a cessé d'émettre passe avant tout le reste, et le dit en toutes lettres. C'est la seule panne dont nous soyons certains, et c'est celle que vous pouvez réparer : un traceur retiré lors d'une refonte, une clé changée, un plugin désactivé. Elle ressemblait jusqu'ici à un site sans visiteurs.

Seule une baisse prend de la couleur. Une hausse reste en gris : ce n'est pas quelque chose à traiter, et la colorer ferait ressortir tout l'écran, donc plus rien.

Un écart, ou la raison de son absence

Sous vingt visiteurs sur la semaine précédente, aucun pourcentage n'est affiché. Quatre visiteurs qui passent à deux ne sont pas une chute de cinquante pour cent, et un tel chiffre placerait ce site devant une vraie baisse. L'écran dit alors pourquoi il ne calcule rien, plutôt que d'afficher un nombre qui ne veut rien dire.

Un site créé cette semaine n'a pas de semaine précédente : il l'indique aussi, au lieu d'annoncer une croissance infinie.

La méthode est écrite à côté des chiffres

Le pupitre compte ses journées dans le fuseau horaire de l'application, alors que les statistiques d'un site comptent dans le fuseau de ce site. Une liste qui compare plusieurs sites ne peut pas avoir une journée différente par ligne. L'écart peut donc valoir une journée entre les deux écrans, et c'est maintenant écrit là où les chiffres s'affichent.

Quand vos données sont échantillonnées, la colonne concernée le dit dans son propre intitulé. L'avertissement ne quitte plus le haut de la page pendant que vous faites défiler les nombres qu'il qualifie.

Votre consommation reste visible partout

Les quatre encarts de facturation rejoignent la page Abonnement, à laquelle ils appartiennent. Votre consommation du mois reste affichée en permanence dans la barre du haut, sur toutes les pages : un dépassement ne doit pas être une découverte de fin de mois.

Lisibilité et lecteurs d'écran

Plusieurs textes du thème clair étaient trop pâles, dont la valeur des indicateurs elle-même. Ils sont corrigés et vérifiés dans les deux thèmes.

Cent cinq libellés destinés aux lecteurs d'écran annonçaient un identifiant technique au lieu d'une phrase en français, dont le tout premier élément atteignable au clavier sur chaque page. Ils sont traduits.

1.4.2 2 septembre 2026

Encore une version sans écran, et encore sur la justesse. Les adresses de vos pages les plus longues cessent d'être masquées, et vous pouvez désormais refuser un référent qui n'en est pas un.

Vos pages aux adresses longues retrouvent leur nom

Les adresses collectées passent par un nettoyage qui remplace tout ce qui ressemble à une donnée personnelle : une adresse e-mail, un identifiant de session, un jeton. La règle qui reconnaissait les jetons était trop large. Elle tenait pour un jeton n'importe quel segment un peu long contenant un tiret, c'est-à-dire la forme même des adresses de vos articles.

Vos pages de longue traîne, celles qui portent un titre complet dans leur adresse, se retrouvaient donc regroupées sous un nom tronqué au lieu d'apparaître une par une. Ce sont précisément celles que la Search Console vous rapporte séparément, et le rapprochement entre les deux outils était impossible là où il vous intéressait le plus.

La règle repose maintenant sur ce qui distingue vraiment un jeton d'une suite de mots : la longueur de ses suites de caractères sans tiret ni souligné. Les adresses e-mail, les identifiants et les jetons restent nettoyés comme avant.

Les pages déjà enregistrées sous leur nom tronqué ne peuvent pas être reconstituées : l'adresse d'origine n'a jamais été conservée, c'est le principe même de ce nettoyage. La correction vaut pour la suite.

Refuser un référent qui n'en est pas un

L'en-tête qui annonce d'où vient un visiteur est déclaratif : n'importe qui peut se réclamer d'une provenance qu'il n'a jamais eue, et certains le font en série pour que leur domaine apparaisse dans vos statistiques.

Les réglages de votre site accueillent une liste de référents bloqués. Un domaine que vous y placez couvre aussi ses sous-domaines, et aucun hit qui s'en réclame n'est compté, ni en page vue ni en visiteur. Comme pour les robots et les chemins exclus, ces hits ne sont pas décomptés de votre forfait.

1.4.1 2 septembre 2026

Une version sans écran, entièrement consacrée à ce que vos chiffres comptent. Deux familles de visiteurs qui n'en étaient pas sortent de la mesure, et un site suivi sur plusieurs domaines ne se cite plus lui-même comme source.

Deux robots de moins dans vos visiteurs

Le filtre des robots repose sur la bibliothèque device-detector, complétée depuis août par le rejet des outils en ligne de commande et des agents illisibles. Deux familles lui échappaient encore, et seulement sur les sites suivis côté serveur : le script ne les voyait jamais, ces clients n'exécutant aucun JavaScript.

  • Les navigateurs sans tête. Chrome piloté par un automate (puppeteer, Playwright, les moniteurs de disponibilité qui les embarquent) se présente comme un navigateur ordinaire à un détail près, et device-detector le range parmi les navigateurs. Il est désormais écarté.
  • Les aperçus de liens des messageries. Quand vous partagez une page sur WhatsApp, Signal ou Viber, l'application va la chercher pour en afficher l'aperçu, avec un agent qui porte son nom. Chaque partage ajoutait une page vue et un visiteur, en « direct », avec « WhatsApp » dans la colonne des navigateurs. La personne qui ouvre ensuite le lien, elle, reste comptée : elle lit la page dans un vrai navigateur.

Si votre site est suivi par le SDK PHP, le pont Laravel, le bundle Symfony ou le plugin WordPress en mode serveur, vos visiteurs peuvent baisser légèrement à partir d'aujourd'hui. C'est la mesure qui se rapproche du réel, pas votre audience qui recule.

Un site sur plusieurs domaines ne se cite plus comme source

Un site déclaré avec un domaine principal et des domaines secondaires se parcourt d'un domaine à l'autre. Une visite qui commençait par ce passage attribuait la session à un « referral » venu de votre propre domaine secondaire. Les domaines déclarés du site sont maintenant tous traités comme une navigation interne, comme l'étaient déjà les sous-domaines.

1.4.0 31 août 2026

Une version qui ouvre le compte à d'autres personnes que vous. Jusqu'ici, un compte Quiet Metrics n'avait qu'une paire d'yeux. Il en accueille désormais plusieurs, avec des droits distincts et une porte de sortie aux deux bouts.

Votre équipe entre dans le compte

Vous invitez quelqu'un par son adresse, il reçoit un lien, il rejoint votre compte. Ce qu'il y voit dépend de son rôle.

Un lecteur consulte les statistiques, et rien d'autre : ni la facturation, ni les réglages du compte. Un gestionnaire peut en plus créer et modifier vos sites.

Le nombre de places suit le plan, la vôtre comprise. Solo reste un compte à une place. Pro en ouvre trois, donc deux invités. Agence ne les compte pas, et c'est le seul plan qui délègue le rôle de gestionnaire : ailleurs, les sièges existent et leurs droits redescendent à la consultation. L'écran le dit au lieu de le taire, pour que vous ne croyiez jamais avoir invité un gestionnaire qui n'en est pas un.

Un invité qui n'avait pas encore de compte suit maintenant son propre parcours d'inscription. Il butait avant sur un écran de connexion qui lui réclamait un mot de passe qu'il n'avait jamais choisi.

Ce qui arrive quand votre plan se réduit

Repasser d'Agence à Pro laissait une question sans réponse : que deviennent les places en trop ?

Elles gèlent, elles ne disparaissent pas. Les sièges au-delà de la limite du nouveau plan perdent l'accès et gardent leur existence, prêts à rouvrir si vous remontez. Vous seul en êtes averti, et l'avis nomme les personnes qui vont perdre l'accès plutôt que d'annoncer un nombre.

La marque blanche ne fuit plus dans les e-mails

Les comptes Agence et Ambassadeur habillent le produit à leurs couleurs. Cet habillage s'arrêtait à la porte des e-mails : un message adressé au client d'une agence pouvait porter « Quiet Metrics » dans sa signature ou dans sa version texte, juste sous un en-tête à la marque de l'agence. Toutes les surfaces d'e-mail passent désormais par une seule source de marque.

Le temps réel parle enfin à faible trafic

Le graphe minute par minute supposait un rythme. Sur un site qui reçoit trois pages vues en trente minutes, il rendait vingt-sept emplacements vides et trois pics isolés : l'écran laissait croire que rien n'était mesuré.

Sous dix pages vues sur la fenêtre, les barres cèdent la place aux derniers passages horodatés, qui sont l'information qu'on cherche à ce volume. Le graphe, lui, affiche maintenant son résumé chiffré, qui restait enfermé dans l'étiquette destinée aux lecteurs d'écran. Il porte trois repères de temps au lieu de deux, et une minute sans page vue reçoit un filet : un silence et une absence de mesure ne se lisent plus pareil.

Ce qui ne se voit pas, et qui compte quand même

Trois corrections sans écran.

Les liens de vérification d'adresse et de réinitialisation de mot de passe pouvaient arriver déjà périmés. Leur validité se décomptait depuis leur mise en file d'attente et non depuis leur envoi, si bien qu'un worker reparti en retard livrait un message d'apparence normale dont le lien répondait « lien invalide ». Les deux durées valent trois heures et sont désormais tenues par un test.

Un avis d'échec de paiement se perdait quand le portail Stripe ne répondait pas. Il est conservé.

La surveillance se taisait quand elle échouait à émettre son alerte, c'est-à-dire au pire moment pour se taire.

1.3.0 29 août 2026

Une version consacrée à l'écran que vous ouvrez le plus : celui des statistiques. Il portait treize cartes de largeur identique, une rangée de contrôles qui repliait, et plusieurs endroits où l'absence de donnée se lisait comme une panne.

Les contrôles tiennent en deux rangées

Le choix de la période passait par huit boutons alignés. C'est désormais un menu qui porte la période courante, et la rangée qu'il libère revient aux filtres.

Les filtres se lisent enfin. Ils affichaient une puce par valeur, chacune répétant le nom de la dimension : trois pages filtrées donnaient trois puces « Page », illisibles au moment précis où l'on affine. Une puce par dimension maintenant, qui nomme sa première valeur et compte le reste. Cliquer dessus rouvre la fenêtre sur cette dimension, valeurs cochées, pour ajouter ou retirer.

Les classements se regroupent par question

Les treize cartes se regroupent en cinq familles : les pages, la provenance, les pays et langues, les appareils, les événements. Chaque famille tient dans une carte, avec des onglets pour passer d'une dimension à l'autre.

Deux dimensions apparaissent au passage. Les régions et les systèmes d'exploitation étaient mesurés, exportables en CSV et lisibles par l'API depuis toujours, mais aucune carte ne les affichait.

La grille passe à six colonnes et chaque carte prend la largeur que son contenu demande : une liste de chemins n'a pas les mêmes besoins qu'une liste de quatre appareils.

Deux écrans en plus

Temps réel répond à « qu'est-ce qui se passe maintenant » : les visiteurs des cinq dernières minutes, le rythme des trente dernières minutes minute par minute, et ce que ces gens sont en train de lire. L'écran se met à jour tout seul.

Pages est le tableau complet dont le tableau de bord ne montrait que huit lignes. Tri sur chaque colonne, recherche par chemin, pagination, part des vues, taux de sortie, et deux filtres : le rôle de la page et un seuil de vues pour écarter la longue traîne.

Le comparatif se voit sur la courbe

Le contrôle s'appelait « Comparer » et ne comparait que six chiffres. La période précédente se superpose maintenant à la courbe d'audience, en pointillé.

Quand il n'y a rien, l'écran le dit mieux

« Aucune donnée sur cette période » sous un onglet Source ne vous dit pas que ces valeurs viennent de liens que vous devez baliser vous-même : vous y lisez une panne là où il n'y a qu'une absence de balisage. Chaque famille explique désormais son propre vide.

Les pages de sortie en sont l'exemple le plus net. Une sortie ne se connaît qu'une fois la visite terminée : elles se calculent chaque nuit, celles du jour en cours n'existent pas encore. L'onglet le dit maintenant, au lieu de rester vide. Et une nuit de calcul manquée, qui laissait un trou définitif, peut désormais être rattrapée.

Le dashboard partagé suit

Toute la réorganisation vaut aussi pour le tableau de bord que vous partagez par lien : familles, onglets, grille, états vides, régions et systèmes.

Un défaut y est corrigé, qui ne se voyait que chez le client d'une agence. Sur un dashboard protégé par mot de passe, appliquer un filtre cassait le lien signé et renvoyait le lecteur sur « le lien a expiré ». Un partage sans mot de passe n'était pas concerné, ce qui explique qu'il ait vécu si longtemps.

Plus de latitude en marque blanche

Les comptes Agence et Ambassadeur peuvent désormais donner au dashboard partagé un titre de leur choix à la place du nom technique du site, une phrase d'introduction sous ce titre, une note de pied de page, et masquer les familles dont leur client n'a que faire.

La mention de méthode, elle, ne part jamais : ce n'est pas un élément de marque mais l'assise de ce que le produit affirme.

1.2.0 23 août 2026

Une version qui porte surtout sur ce que vous lisez et signez, plutôt que sur la mesure elle-même.

Les documents contractuels en trois langues

Les sept documents légaux existent désormais en français, en anglais et en espagnol. Cinq n'existaient qu'en français : CGU, CGV, DPA, mentions légales et formulaire de rétractation. Le repli fonctionnait, et c'est précisément ce qui rendait le manque indolore : un testeur anglophone acceptait des conditions qu'il ne pouvait lire que dans une langue qui n'est pas la sienne.

Le français reste la seule version qui fait foi, le contrat étant régi par le droit français. Chaque traduction porte l'empreinte de sa source et se retire d'elle-même dès que le français évolue sans elle : vous ne lirez jamais une traduction périmée sans être prévenu.

Trois défauts de présentation ont été corrigés dans la foulée. Les documents traduits affichent leur date de mise à jour, qui n'apparaissait pas. Un paragraphe resté en français au milieu des CGV anglaises et espagnoles est traduit. Et le sommaire du corpus liste les titres dans la langue que vous lisez.

Le récapitulatif par e-mail se règle par site

Le champ « rapport hebdomadaire » devient une cadence à trois valeurs : aucun, hebdomadaire ou mensuel. Elle se choisit site par site, dans les réglages du site. Les sites existants restent en hebdomadaire, comme avant.

Le rapport mensuel manquait alors que l'offre l'annonçait. La personnalisation à vos couleurs, elle, reste liée à votre plan et n'a pas changé.

La plage de dates personnalisée, partout

Le tableau de bord connecté et l'export CSV acceptaient déjà une plage de dates choisie. Le dashboard partagé et l'API de lecture ne connaissaient que les périodes prédéfinies et retombaient silencieusement sur trente jours. Les quatre surfaces répondent maintenant de la même façon.

Les messages de validation en français

Un visiteur du formulaire de contact qui laissait un champ vide lisait validation.required. Pas un message en anglais : la clé brute. C'était vrai de tous les messages de validation du produit. Ils sont désormais traduits en français, en anglais et en espagnol, pagination et messages de mot de passe compris.

Et ailleurs sur le site

Une page comparant les alternatives à Google Analytics, puis une page par outil pour Matomo, Plausible, Fathom, SimpleStats et Ranetrace. Chacune dit ce que l'autre fait mieux, porte la date de son relevé et cite ses sources.

Enfin, l'aperçu affiché quand vous partagez un lien vers le site est désormais dans votre langue. Il était en anglais pour tout le monde.

1.1.0 22 juillet 2026

Deux changements visibles dans vos tableaux de bord et dans vos exports.

Rétention alignée sur votre plan

La durée de rétention de votre plan (6, 13 ou 25 mois selon la formule) s'applique désormais aux données brutes comme aux agrégats statistiques. Auparavant, seuls les événements détaillés étaient purgés. Les CGV et le DPA ont été mis à jour en conséquence.

Concrètement : au-delà de la rétention de votre plan, les tableaux de bord ne remontent plus. En deçà, rien ne change. L'export CSV et l'API de lecture restent disponibles à tout moment sur toute la profondeur de votre plan.

Une ligne « (autres) » au-delà du plafond quotidien

Chaque site mesure un nombre borné de valeurs distinctes par jour et par dimension (pages, sources, campagnes, événements). Au-delà de ce plafond, les valeurs suivantes sont comptées ensemble sous le libellé (autres) : le détail est regroupé, aucune visite n'est perdue et vos totaux restent exacts.

  • Le tableau concerné porte une mention qui indique le seuil atteint, le nombre de journées concernées et le nombre de valeurs regroupées.
  • Ce nombre n'est connu qu'après la reconstruction de nuit, qui repasse sur une journée jusqu'à deux jours après : d'ici là, la mention le dit plutôt que d'afficher un zéro trompeur.
  • L'API de lecture annonce le même état dans la clé capped de /breakdown, et l'export CSV dans l'en-tête X-Cardinality-Capped (voir la documentation de l'API).
  • Le rapport hebdomadaire par e-mail porte la même mention sous les classements concernés.

Ce plafond peut être relevé pour votre site : écrivez au support.

1.0.0 17 juillet 2026

Première version complète de Quiet Metrics, ouverte en bêta privée.

Plateforme

  • Collecte sans cookie d'identification ni de traçabilité : script qm.js (moins de 4 Ko compressé), pixel de secours, tracking serveur signé (HMAC), déduplication des hits rapprochés.
  • Dashboard une page : visiteurs, pages vues, sessions, rebond, durée, top pages, sources, campagnes, pays et régions, appareils, langues, événements, temps réel (5 minutes), filtres par clic.
  • Objectifs et conversions (par page avec jokers, ou par événement exact), rapports hebdomadaires par e-mail, exports CSV, API de lecture (Bearer).
  • Dashboards publics par lien, marque blanche pour le plan Agence.
  • Quotas transparents : zone de grâce ×1,2, alertes à 80 % et 100 %, jamais de perte silencieuse.
  • Site public trilingue (anglais, français, espagnol) : documentation, pages légales complètes, sitemap, llms.txt.

SDK et intégrations

  • SDK PHP pur (quiet-metrics/php-metrics) : PHP 7.4+, zéro dépendance, envoi non bloquant, mode signé, proxy first-party en un fichier.
  • Pont Laravel (quiet-metrics/laravel-metrics) : middleware de pageviews automatiques, façade, publication de configuration.
  • Bundle Symfony (quiet-metrics/symfony-metrics) : pageviews sur kernel.terminate, configuration sémantique.
  • Plugin WordPress : mode script first-party (relais REST), mode serveur imblocable, exclusions par rôle et par chemin, événements PHP et JS.
  • Tracker JavaScript : navigation SPA (pushState), clics sortants, événements personnalisés, kill switch.